- Le passeport plutôt que la carte d’identité, plus une ETA à 20 £.
- La carte européenne d’assurance maladie couvre toujours les courts séjours.
- Pour rester, il faut un visa ; la date limite de l’EU Settlement Scheme était le 30 juin 2021 pour la plupart des gens.
- La State Pension britannique continue d’être revalorisée chaque année quand elle est versée dans l’UE.
Le Brexit au quotidien
Que vous livriez en Angleterre, y déteniez une société ou preniez l’Eurostar pour Londres : voici les règles qui comptent pour vous aujourd’hui, pas les gros titres d’hier.
| Référendum | 23 juin 2016, 51,9 % pour la sortie |
| Sortie | 31 janvier 2020, période de transition jusqu’au 31 décembre 2020 |
| Accord de commerce (TCA) | en vigueur depuis le 1er mai 2021 : zéro droit de douane sur les marchandises originaires, mais des déclarations en douane |
| Nouveau en 2026 côté UE | fin de la franchise de droits jusqu’à 150 € depuis le 1er juillet 2026 ; frais de traitement de 2 € par catégorie d’article sur la vente à distance depuis le 1er novembre 2026 |
| Prévu au Royaume-Uni | fin de la franchise douanière jusqu’à 135 £, par règlement au plus tard en octobre 2028 |
| En négociation | accord SPS sur l’alimentaire et les végétaux, pas encore conclu |
Dix ans après le référendum : ce que le Brexit a laissé
Le 23 juin 2016, 51,9 % des électeurs britanniques ont choisi de quitter l’UE. C’est arrivé le 31 janvier 2020, et depuis le 1er janvier 2021, le Royaume-Uni est tout simplement un pays tiers pour qui vit ou travaille dans l’UE. On pourrait croire à de l’histoire ancienne, mais c’est du quotidien : chaque livraison exige une déclaration en douane, chaque voyage une ETA, et chaque société britannique pilotée depuis la France mérite un examen honnête.
Les règles continuent de bouger. En 2026, l’UE a supprimé la franchise de droits sur les petits envois jusqu’à 150 € et créé des frais de traitement, le Royaume-Uni prévoit de mettre fin à sa propre franchise jusqu’à 135 £, et les deux camps négocient un accord sur l’alimentaire et les végétaux. Si vous vivez, commercez ou travaillez avec le Royaume-Uni, ce sont les règles d’aujourd’hui qu’il vous faut, pas celles de 2021.
Sur ces pages, nous rangeons le Brexit selon ce que vous préparez. Pourquoi on en est arrivé là est expliqué dans pourquoi le Brexit. Si vous voulez vous-même vous installer outre-Manche, une rubrique entière est consacrée à s’installer au Royaume-Uni.
Le Brexit par thème
Chaque page se lit seule et est à jour en novembre 2026.
Pour les entreprises et pour les particuliers
Le Brexit ne touche pas les deux au même endroit. Les questions que nous entendons le plus :
- Dois-je m’immatriculer à la TVA britannique ? Oui, si vous réalisez des ventes taxables au Royaume-Uni sans y être établi, sans seuil.
- Quel EORI me faut-il ? Votre EORI français (FR suivi du SIRET) pour l’export, un EORI GB pour importer en Angleterre, en Écosse et au pays de Galles.
- Ma Ltd pilotée depuis la France est-elle toujours solide ? Les pays de l’UE n’ont plus à la reconnaître ; faites-la vérifier.
- Puis-je envoyer du personnel au Royaume-Uni ? Oui, jusqu’à 24 mois en restant affilié en France avec le formulaire A1 ; le visa est une autre question.
Ce que nous faisons pour vous
St Matthew conseille sur la fiscalité britannique depuis 2006 : avant le Brexit, pendant et depuis. Avec le UK Tax Consult, nous déterminons quelles règles du Brexit s’appliquent à votre cas et fixons les prochaines étapes.
Pour le cas commercial le plus courant, il existe une offre forfaitaire : UK VAT Registration, pour les entreprises qui vendent à des clients britanniques et ont besoin d’un numéro de TVA britannique.
Quelles règles du Brexit s’appliquent à vous ?
Un entretien, votre situation, un plan clair. Par téléphone, Zoom ou Signal.