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Votre nouveau départ au Royaume-Uni : ce que vous devez savoir après la fin du non-dom. Vérifier maintenant →
Rangée de maisons de ville colorées et de cheminées sous un ciel pâle
S’INSTALLER AU ROYAUME-UNI · DEPUIS 2006

S’installer au Royaume-Uni depuis la France

La Grande-Bretagne veut toujours de vous. Voici dans quel ordre régler emploi, logement et santé, pour que votre installation se passe bien.

EN BREF · À JOUR EN NOVEMBRE 2026
Libre circulationterminée pour les nouveaux arrivants de l’UE et de l’EEE ; la date limite de l’EU Settlement Scheme est passée pour la plupart le 30 juin 2021
La voie normaleun visa, en général via un employeur titulaire d’une sponsor licence
Visiter, pas s’installerjusqu’à 6 mois comme visiteur avec une ETA à 20 £, sans travailler
Surtaxe santéen général 1 035 £ par année de visa
Salaire minimum depuis avril 202612,71 £ de l’heure à partir de 21 ans

Ce qui a changé, et ce qui n’a pas changé

Avant 2021, partir en Grande-Bretagne, c’était faire sa valise et prendre le ferry. Cette époque est révolue. L’EU Settlement Scheme s’est fermé pour la plupart des gens le 30 juin 2021, et qui arrive de France aujourd’hui a en principe besoin d’un visa. Si vous avez obtenu un pre-settled status à l’époque, vous avez plus de chances depuis le 9 avril 2026 de passer au settled status sans demande, quand les données fiscales et sociales couvrent 30 des 60 derniers mois au Royaume-Uni ; sinon le statut est prolongé de cinq ans, et les moins de 18 ans ou les membres de la famille arrivés ensuite pour rejoindre un proche font de toute façon la demande eux-mêmes. Un second changement, distinct : si vous avez manifestement cessé de vivre au Royaume-Uni, vous pouvez perdre le pre-settled status depuis avril 2026. Ça sonne comme un mur. En pratique, c’est plutôt un portique de métro : il s’ouvre dès que vous avez le bon ticket.

Ce ticket, c’est presque toujours un emploi chez un employeur britannique titulaire d’une sponsor licence, parfois la famille, plus rarement votre propre société. La voie qui vous convient est détaillée dans notre rubrique visas et séjour. Cette page parle de tout le reste : quoi faire dans quel ordre, combien ça coûte et où vous pourriez vous sentir chez vous.

Ce qui n’a pas changé : une langue que vous parlez sans doute déjà, l’humour, les pubs, la verdure, une capitale qui est presque un pays à elle seule et une Manche qui se traverse toujours aussi vite. Et dès le premier jour, votre impôt relève d’un autre système, que nous expliquons à des clients venus de l’étranger depuis 2006. Commencez par notre présentation de la fiscalité britannique.

L’ordre qui vous épargne des ennuis

La plupart commencent par chercher un appartement. Commencez plutôt par savoir si vous avez le droit de rester.

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    1. Régler votre droit de séjour

    Statut au titre de l’EU Settlement Scheme, ou visa. Comme visiteur, vous n’avez pas le droit de travailler pour une société britannique, ni payé ni bénévolement.

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    2. Faire les comptes

    Visa, surtaxe santé, dépôt de garantie, premiers loyers. Ce que cela représente en livres est sur notre page le coût réel du déménagement.

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    3. Logement, médecin, banque

    Bail, inscription chez un généraliste, compte courant britannique, numéro de National Insurance.

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    4. Régler l’impôt des deux côtés

    À partir de quand le Royaume-Uni vous impose, et ce que la France attend encore : domicile fiscal, retraite, placements et, si vous détenez une société ou un gros portefeuille, l’exit tax.

De bonnes raisons de choisir la Grande-Bretagne, honnêtement pesées

L’anglais est la langue de travail, et vous le parlez déjà. Beaucoup de métiers manquent de bras : médecins, infirmiers, enseignants, ingénieurs. Le personnel de santé et du médico-social a sa propre voie, moins chère, le visa Health and Care Worker, sans surtaxe santé annuelle. Le salaire minimum est de 12,71 £ de l’heure depuis avril 2026 pour tous les 21 ans et plus.

Et puis il y a ce qui ne rentre pas dans un tableur : la politesse à l’arrêt de bus, un pays fait de côtes, des musées que d’autres pays feraient payer. L’honnêteté oblige aussi à le dire : le logement est cher, surtout à Londres et dans le sud, et la météo est un sujet de conversation parce qu’elle l’a bien mérité.

Beaucoup demandent si la Grande-Bretagne va mieux depuis le Brexit. Pour votre décision, une question plus petite compte davantage : est-ce que vous, vous iriez mieux là-bas ? Tout se joue sur l’emploi, le lieu et la famille, et c’est l’objet des pages ci-dessous.

Régler l’impôt avant le départ, pas après

Dès votre arrivée, le droit fiscal britannique s’applique, et il reste souvent quelque chose à faire en France. Avec un UK Tax Consult, nous mettons les deux en ordre, par téléphone, Zoom ou Signal.

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